L' après-midi visite de la Galerie Nationale de la Tapisserie.
vendredi 24 octobre 2008
Raymond HAINS
En 1945, à l' École des Beaux-Arts de Rennes, Raymond Hains rencontre Villéglé. Ensemble, ils réalisent des photographies et des films à l'aide de lentilles déformées (qui donnent des images éclatées) et des affiches publicitaires lacérées. A l biennale de paris en 1959, la critique découvre de discours "Hainsien" avec ses jeux de mots et ses glissements de sens....
"Le travail de Raymond Hains se fonde sur un système d'informations générées part la fréquen-tation de lieux, d'espaces et d'univers différents et par la collecte de textes et d'images qu'il ras-semble continuellement. Actuellement préoccupé par les nouvelles techniques de fabrication,l'artis-te a entrepris une série d'oeuvres réalisées grâce à des procédés informatique
"Les Macintoshages"
fin de la journée à Beauvais...
mardi 21 octobre 2008
La Chapelle de Sainte-Angadrème ou de Saint Nicolas.
Angadrème vivait au XIIe siècle à la Cour de Clotaire II. Fille de comte, elle décide de se faire religieuse et devient abbesse d' Oroer (au nord de Beauvais), dans un couvent construit par son père. Ses reliques ayant protégé la ville de Beauvais pendant le siège de 1429, et stimulé les jeunes filles, dont Jeanne Hachette, Louis XI décida de la procession solennelle de sa châsse, chaque année dans la ville.
Statue de Sainte Angadrème en costume d'abbesse. Bois peint , fin XVIe.
La chapelle de Saint Joseph ou de Saint Etienne
Peintures murales: fin du XIXe. Les Lys de St. Joseph rappelant le décor moyenâgeux.
Autel: néo-gothique. On y retrouve le motif en quadrilobes des peintures murales.
Pavement: en carreaux de taille exceptionnelle (Boulenger), qui fait l'unité du décor néo-gothique avec l'autel et les peintures murales.
Chaire: fin du XVIIIe siècle.
Saint Joseph, père nourricier de Jésus, fut vénéré dès le IVe siècle en Orient, et au XVIe en Occident, grâce à Ste. Thérèse d' Avella. Pie IX établit la confrérie de St. Joseph à Beauvais en 1861.
La Chapelle de Saint Lucien.
Saint Lucien est traditionnellement considéré comme premier évêque de Beauvais.
Venu de Rome au 1 er siècle, avec St. Denis, St.Saturnin et St. Rieul, pour évangéliser la Gaulle, il fut décapité en dehors de la cité bellovaque (Beauvais), sur le collin de Montmille. Le dimanche suivant la Mi-Carême, a eu lieu, à Montmille, le pèlerinage de St. Lucien, où on y vénère la relique de son bras.
Statue du Saint, évêque de Beauvais, coiffé de la mitre et tenant la crosse en main.
La Chapelle Jeanne d' Arc.
Le 30 mai 1431, Pierre Cauchon, évêque de Beauvais, président du tribunal inquisitorial, condamna Jeanne d' Arc à être brûlée vive sur la place du Vieux Marché à Rouen. La Sainte fut réhabilité en 1456, sa mère ayant fait rouvrir son procès. Selon le voeu de Louis XIII, elle est, après la Vierge, la seconde patronne de France.
Le monument, au milieu de la chapelle, a été érigée en 1930 sur le désir de Msg Le Senne, évêque de Beauvais.
Agenoux devant Jeannne d' Arc, Msg Le Senne, évêque de Beauvais, fait amende honorable pour son prédecesseur.
En 1827, le facteur d' Orgues Cosyn, sous la direction d' Harmel, construisit un grand orgue expérimental dans le transept sud de la cathédrale, en y incorporant des jeux plus anciens.
Il fut bombardé en 1940.
Le 20 mai 1979, trente après la fin de la guerre, inauguration d'un nouveau Grand Orgue.
Aujourd'hui grâce aux soins de l'organier Bernard Dargossies, il fait sonner au mieux ses 77 jeux, soit environ 5.500 tuyaux. Ceux de basses en façade, les plus long, mesurent 11,70m pour un diamètre de 40cm. Voilà qui fait de l'instrument l'un dès plus grand de France. Le buffet est en chêne.
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